
Depuis quelques jours, les Togolais font face à des coupures intempestives d’électricité. Ces coupures d’électricité pourraient bientôt connaître une accalmie. Le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Ilagou Ayeva, a annoncé un retour à la normale espéré avant la fin du mois d’octobre 2026. Cette perspective a été évoquée lors de son intervention au journal de 20 heures de la Télévision togolaise (TVT), le mardi 20 octobre, alors que les interruptions de courant continuent d’affecter les activités des ménages et des opérateurs économiques.
Pour expliquer ces perturbations, le responsable de la CEET a mis en avant les travaux de maintenance du gazoduc qui approvisionne en gaz naturel certaines centrales électriques. Ces interventions, présentées comme nécessaires au bon fonctionnement des installations, ont des répercussions sur la production et la distribution de l’électricité. Initialement programmés pour les mois de juin ou juillet, les travaux ont été reportés en raison de contraintes matérielles rencontrées par les prestataires chargés de leur exécution.
Le calendrier de maintenance a ainsi connu plusieurs ajustements. Après une première période annoncée du 28 août au 21 septembre, de nouvelles dates ont été communiquées par la CEET, avant que la période du 12 au 27 octobre 2026 ne soit finalement retenue. Ces changements successifs ont prolongé l’incertitude autour du rétablissement d’une alimentation électrique plus régulière, dans un contexte où les coupures compliquent les activités quotidiennes de nombreux consommateurs.
Face à cette situation, la compagnie indique avoir recours à des moyens de production alternatifs, notamment à partir de combustibles liquides, afin de limiter les effets de la baisse de disponibilité du gaz naturel. Ces solutions de substitution permettent de soutenir la production électrique, mais elles ne suffisent pas à garantir l’absence totale de nouvelles interruptions pendant la période des travaux.
L’annonce du directeur général de la CEET suscite donc l’espoir d’une amélioration prochaine de la desserte électrique sur l’ensemble du territoire concerné. Toutefois, le retour à la normale demeure une perspective annoncée, et non une garantie de disparition immédiate de toutes les coupures. Les consommateurs restent ainsi dans l’attente d’une stabilisation effective de l’approvisionnement, essentielle au fonctionnement des ménages, des commerces, des entreprises et de nombreux services.
Alors que l’échéance du 27 octobre approche, l’évolution de la situation dépendra notamment de l’achèvement des travaux de maintenance et de la capacité des moyens de production mobilisés à répondre à la demande. Pour les populations confrontées aux désagréments des délestages, l’enjeu est désormais de voir la promesse d’un retour à la normale se concrétiser dans les prochains jours.








