
Un atelier national de présentation de la phase 4 du Projet de soutien à la Convention des maires en Afrique subsaharienne pour le climat (COMSSA 4) s’est tenu le mardi 21 avril 2026 à Lomé.
Organisée par le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, en collaboration avec les communes de Kloto 1 et de Tchaoudjo 1 ainsi qu’Expertise France, cette rencontre vise à accompagner les collectivités territoriales africaines, en particulier togolaises.
A travers les communes de Kloto 1 et de Tchaoudjo 1, il s’agit d’améliorer la planification locale en mettant un accent particulier sur les enjeux climatiques et de favoriser l’augmentation des investissements dans ce domaine.
L’objectif est de permettre à ces communes de prioriser les actions inscrites dans leurs plans climat, élaborés lors d’une phase précédente avec l’appui d’Expertise France et grâce à un financement de l’Union européenne.
A terme, il est également prévu de financer des projets pilotes ainsi que des études de faisabilité, afin de mobiliser davantage de ressources pour la mise en œuvre d’actions concrètes sur leurs territoires.
Selon le chef de projet à Expertise France, Jérémy Cebriá, cet atelier permettra également aux deux communes de bénéficier d’une feuille de route qui leur servira de boussole durant les deux années restantes de mise en œuvre du projet.
Il a précisé que ce projet vient en appui à la Convention des maires en Afrique subsaharienne, qui constitue le chapitre régional de la Convention mondiale des maires.
Le maire de Kloto 1, Atigaku Kossi Afelete Emile, a pour sa part, indiqué que ces deux territoires disposent déjà de plans climat-énergie, élaborés avec un appui financier.
Pour lui, cette rencontre marque une étape importante pour passer du document aux actions concrètes. « La convention signée aujourd’hui servira de cadre pour bénéficier d’une assistance technique et mettre en œuvre des actions concrètes, afin de traduire les documents de planification en réalisations au bénéfice de nos populations », a-t-il souligné.
Il a ajouté que ces deux communes servent de projets pilotes, dont les résultats seront évalués dans deux ans, afin d’envisager leur extension à d’autres collectivités engagées dans des initiatives de gouvernance climatique.
Enfin, il a précisé que, grâce à la phase précédente du projet, ces territoires disposent déjà de plans climat-énergie. La phase 4 vise désormais à faciliter leur mise en œuvre effective, notamment dans les domaines de l’adaptation au changement climatique, de l’accès à une énergie propre et de l’agriculture durable.








