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Le compte à rebours est terminé. A partir de ce mardi 1er septembre 2026, les autorités passent à l’action sur les plages du Grand Lomé et dans les communes du littoral de la préfecture des Lacs. Les installations occupant illégalement le domaine public maritime seront démolies et évacuées.

Après plusieurs semaines de sensibilisation et de mise en conformité, le comité ad hoc chargé de lutter contre l’occupation anarchique du domaine public annonce le lancement de la phase de démolition et d’enlèvement des installations encore présentes sur les plages.

Cette opération s’inscrit dans le cadre du processus de libération, de sécurisation et de préservation des plages, engagé par les autorités. L’objectif affiché est de restaurer la vocation publique de ces espaces, d’en garantir le libre accès et de mettre un terme à leur appropriation irrégulière par des particuliers.

Un mois pour se mettre en conformité

La nouvelle étape intervient après le point de presse organisé le 31 juillet 2026 à Lomé par le comité ad hoc. Auparavant, une opération de marquage menée le 27 juillet avait permis d’identifier les installations concernées.

Les occupants et exploitants avaient alors été invités à profiter du mois d’août pour démonter volontairement leurs installations et remettre les sites en état.

A compter du 1er septembre, les équipes chargées de l’opération procéderont donc à la démolition et à l’enlèvement des installations qui demeurent sur le domaine public maritime.

Démolition, évacuation et sécurisation

L’intervention ne se limitera pas à la destruction des installations. Elle sera également suivie de l’évacuation des matériaux et des déchets issus des opérations.

Des mesures spécifiques seront par ailleurs mises en place afin d’empêcher la réinstallation ou toute nouvelle occupation anarchique des espaces libérés.

Le comité ad hoc rappelle à cette occasion que « le domaine public maritime relève de la compétence exclusive de l’État central ».

Un appel au civisme

Face à cette opération, les autorités invitent les occupants concernés, les populations riveraines, les collectivités territoriales, les organisations professionnelles ainsi que les médias à accompagner le processus dans un esprit de civisme, de responsabilité et de préservation du bien public.

Le comité assure également vouloir conduire les opérations de manière coordonnée et transparente, tout en veillant au respect des exigences liées à la sécurité, à la protection de l’environnement et à la sauvegarde du patrimoine collectif.

Dès ce 1er septembre, les plages concernées entrent ainsi dans une nouvelle phase : celle de la libération effective des espaces occupés et de leur retour à leur vocation publique.

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