
Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, est au Kirghizistan pour prendre part au 26ᵉ sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui se tient les 31 août et 1er septembre 2026 à Bichkek.
Placée sous le thème « 25 ans de l’OCS : ensemble pour une paix durable, le développement et la prospérité », la rencontre réunit plusieurs dirigeants d’États et de gouvernements autour des grands enjeux internationaux.
Le Togo figure, avec l’Égypte, parmi les pays africains invités à ce rendez-vous. Pour Lomé, cette participation constitue une occasion de porter les préoccupations du continent africain dans les discussions consacrées à la paix, à la sécurité, au développement et à la coopération internationale.
Sécurité, économie et coopération au cœur des échanges
Les travaux du sommet devraient notamment porter sur la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent et la cybercriminalité. Les participants échangeront également sur le développement des infrastructures, la connectivité et la mise en place de mécanismes financiers susceptibles de renforcer l’autonomie économique des pays.
Faure Gnassingbé devrait, de son côté, mettre l’accent sur les enjeux liés au multilatéralisme et aux intérêts du Sud Global. La situation sécuritaire et humanitaire en Afrique de l’Ouest devrait également occuper une place importante dans son intervention.
Le Togo mise sur la diversification de ses partenariats
La participation togolaise s’inscrit dans une stratégie de diversification des partenariats internationaux. Le Togo entretient notamment des relations avec plusieurs puissances et pays d’Eurasie, dont la Chine, la Russie et l’Inde, dans des secteurs économiques, sécuritaires et sociaux.
A travers cette présence à Bichkek, Lomé entend ainsi consolider sa position sur la scène internationale et multiplier les opportunités de coopération.
Créée en 2001, l’Organisation de coopération de Shanghai est une organisation intergouvernementale consacrée notamment à la coopération en matière de sécurité, d’économie et de développement. Elle cherche également à renforcer ses relations avec l’Union africaine afin de favoriser le dialogue entre les pays d’Asie et d’Afrique.
Pour le Togo, ce sommet représente donc un nouveau rendez-vous diplomatique stratégique, avec l’ambition de faire entendre davantage la voix africaine dans les grandes discussions internationales.







